"LE BLOG DU Pr JOËL AÏVO"

ACTUALITES

Elle reprend l'actualité de mon pays

FJA présente ses voeux pour L’ANNEE 2008…

« Merci pour votre intérêt et meilleurs vœux pour 2008 »

 

L'année 2007 s'est refermée sur nous. Elle a clôturé pour chacun de nous le chapitre de ses aventures personnelles. Aventures souvent faites de joie et de peine, de bonne ou de mauvaise passe, d'instants d'intense bonheur ou de cycle de malheurs. On ne peut l'occulter, une vie est faite de haut et de bas. Mais pour 2008, je souhaite une très bonne année à tous mes compatriotes, du Bénin comme du monde entier qui, bien qu'éloignés de parents, d'amis et même de leur patrie, restent connectés par tous les moyens à l'actualité et à la vie de leur pays.

 

Particulièrement à ceux qui me font l'honneur depuis des années, ou seulement au cours de 2007, de visiter le www.joelaivo.info par fidélité, par adhésion ou par curiosité, je voudrais souhaiter à tous, une joyeuse année 2008. J'émets le vœu que cette nouvelle année éloigne de nous les malheurs et mésaventures de 2007 et que 2008 nous ouvre un nouvel horizon qui concrétise nos projets personnels, professionnels, familiaux et même communautaires.

 

Je voudrais enfin remercier tous mes compatriotes dont les conseils m'ont souvent été utiles dans mon engagement citoyen et politique. J'y ai souvent eu recours soit pour fortifier mes vues, soit pour modérer mes propos, soit encore pour muscler mes prises de position. Dans tous les cas, votre visite sur ce « Blog citoyen » qui a fêté depuis quelques jours et en si peu de temps, son 10.000ème visiteur, a été pour moi, une vraie source d'inspiration, un témoignage d'amitié et intérêt auquel je suis sensible. Les conseils, observations et remarques que vous y avez souvent laissés m'ont permis de prendre la température de l'opinion et de savoir ce que pense le citoyen isolé du microcosme politique mais préoccupé par l'avenir de son pays et surtout par la manière dont il est géré.

 

Je vous en remercie infiniment et vous renouvelle mes meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2008.

 

Frédéric Joël AIVO

www.joelaivo.info


04/01/2008
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SAUVER BENINTELECOMS !


Pourquoi il ne faut pas brader l'opétateur historique


Vivement que le gouvernement et les nouveaux responsables de cette entreprise fasse un bon travail de conception pour bénéficier de cette manne pour le bonheur de nous tous.

Pour qu'enfin "faire du Bénin un quartier numérique" emprunter au programme sectoriel des TIC par le gouvernement du Docteur YAYI au PRD ne soit une vaine incantation.


02/11/2007
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Rapprochement RB- FCBE


Nicéphore Soglo maintient sa position vis-à-vis de Boni Yayi

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La Renaissance du Bénin serait en train de s'acheminer vers la mouvance présidentielle. Un supposé rapprochement qui alimente la polémique depuis quelques jours au sein de la classe politique et dans les autres composantes de la société. Pour le Président Nicéphore Dieudonné Soglo, un tel acte frise la trahison et ne pourra être effectif dans un parti qui se respecte.


La Renaissance du Bénin est divisée sur le principe de composer ou non avec le régime du docteur Boni Yayi. Si certaines rumeurs font état de ce que l'honorable Rosine Vieyra Soglo veut virer sa clique du côté de la mouvance présidentielle, le Président Nicéphore Soglo quant à lui préfère rester fidèle à la déclaration du 12 mars 2008 et des recommandations de la rentre de Goho en novembre dernier. Selon les recoupements, le gouvernement a mis tout en œuvre pour rallier les députés de la Renaissance du Bénin à sa cause. Dame Rosine est donc personnellement contacté pour mener ce combat. Trois postes ministériels seraient réservés aux Houézèhouè dans la perspective de la formation du prochain gouvernement. Et déjà plusieurs camps s'affrontent pour le positionnement. Alors que le leader charismatique de ce parti Nicéphore Soglo trouve dangereux cette offre pour laquelle certains de ses partisans sont favorables. Et pour mettre fin au désordre, il a rencontré au cours de la semaine ses lieutenants pour les dissuader. Cette rencontre tenue à Abomey a permis au Président- maire de rappeler aux siens le principe que la RB a retenu avec ses alliés politiques que sont les G4, G13, et Force clé lors du séminaire Bohicon- Abomey. Pour lui, le cap devrait être maintenu jusqu'en 2011 pour ne pas trahir l'esprit du groupe. Nicéphore Soglo mesurant l'ampleur que prend la situation entend multiplier les pas pour éviter un tel désastre qui certainement laissera un mauvais souvenir dans le cœur de plusieurs millions de Béninois. Spéro ASSEGBE

 


23/01/2009
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Limogeages à la mairie de Cotonou

 entre le marteau et l'enclume


Un conflit oppose actuellement la ville de Cotonou à celles d’Abomey-Calavi et de Sèmè-kpodji au sujet des limites frontalières. Chacune des villes secondaires soutient avoir ses bornes bien au-delà de ce que pourraient espérer les patrons de la capitale économique. 

Finalement ce ne sont plus les vagues de la mer déchaînées qui veulent réduire le territoire de Cotonou. Les villes d’Abomey-Calavi et de Sèmè-Kpodji sont aussi décidées à définir les limites frontalières de leurs territoires avec la capitale économique. En témoignent les échanges verbaux très houleux qu’ont eu le vendredi dernier Germain Cadja-Dodo, chef d’arrondissement de Godomey et Emmanuel Loko, le deuxième adjoint au maire de Cotonou. En effet, selon les autorités calaviloises, leur territoire commence, non pas à Godomey carrefour mais plutôt à partir des feux tricolores du quartier Mènontin. C’est pour matérialiser cette limite du découpage territorial officiel datant de 1978 que le bouillant CA de Godomey accompagné de ses "gars" ont implanté de plaques de délimitation. Des plaques vite déterrées par la ville de Cotonou qui ne veut pas s’entendre que dire que Mènontin et ses infrastructures comme le collège Le Nokoué se trouvent dans Abomey-Calavi. De l’autre côté, le chef de l’arrondissement d’Agblangandan semble ne pas digérer que les autorités de la municipalité cotonoise aient placé les pancartes souhaitant "la bienvenue" et "au revoir" aux visiteurs au niveau du carrefour Le bélier. De l’avis de certaines autorités de la ville officielle du pèlerinage annuel des Christianiste céleste, Cotonou prend fin à la limite de Tundé motors et c’est là que la matérialisation doit se faire même si pour le moment la hache de guerre n’est encore complètement déterrée de ce côté-là. Selon les arguments officiels, cette guerre de frontière que les cotonois n’avaient jusque-là vu qu’à la télévision et qui remet en cause la question de la formation du "Grand Cotonou" envisagé par les maires de la première mandature, aurait des fondements fiscaux. Pour les autorités de Godomey donc, "il n’est pas possible que Cotonou vienne percevoir des taxes dans la commune de Calavi" étant donné que le budget des communes et d’ailleurs national aussi, est fiscal. Cependant, selon les populations, la guerre des frontières aurait des causes politiques et tout autre argument ne serait qu’un alibi. D’autres personnes soutiennent également que ce conflit est motivé par la construction imminente de l’échangeur du carrefour de Godomey. Cette infrastructure implantée dans cette zone pourrait être non seulement un objet de fierté mais aussi une source de revenus non négligeables. La mer avance, les villes aussi … en engloutissant d’autres.
Joël C. TOKPONOU


19/01/2009
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Discours sur l’Etat de la Nation en décembre au Bénin :

11 janv. 2009





















Bla-bla présidentiel


Comme du temps du PRPB (Parti de la Révolution Populaire du Bénin), le dernier discours à la nation de Yayi Boni a tenu toutes ses promesses. Platitude, complaisance, banalités, clichés, mensonges, canulars, stéréotypes, évidences et humour ; les Béninois se sont bien amusés et bien marrés le 30 décembre dernier. Même un analphabète ferait mieux ou épargnerait tout au moins, les Béninois de ses caprices et fantasmes. Mais comme le Président béninois n’a aucun respect pour ses électeurs, il s’est bien permis de déverser sur eux un discours éhonté, puant et pétri de stupidités. Retour critique sur un discours sans contenu d’un Président qui déçoit tous les jours les espoirs placés en lui. 

On croyait révolu au Bénin, le temps des discours-fleuves et trop classiques mais c’était mal connaître l’actuel locataire de la Marina et son équipe. Le discours à la nation du 30 décembre dernier était exagérément trop long. Non seulement parce qu’il faisait plus d’une quinzaine de pages mais aussi parce qu’il était vide, exténuant et ennuyeux. Comme le Président, les speechwriters manquent tous de créativité et d’originalité. Ils s’accrochent à la facilité traditionnelle qui encourage les tournures protocolaires, les salamalecs interminables et surtout les pertes de temps. Dans ce discours peu vivant, Yayi Boni n’y a rien dit de nouveau. On comprend trop rapidement que ses speechwriters ont simplement réchauffé ses discours antérieurs et qu’ils ont essayé de lui trouver un contexte. L’incompétence de son équipe, il l’a attribuée à la conjoncture économique actuelle. Ses mauvais jugements et ses inactions répétées, il les attribués au «peu de temps» qu’il a déjà passé au pouvoir. En fait, Yayi Boni voudrait qu’on lui donne du temps, encore du temps et toujours du temps. Bientôt trois ans au pouvoir et nul n’est capable de dire exactement et concrètement ce qu’il a fait. En 2011, Cet homme se présentera encore sans ambages, devant les électeurs Béninois pour leur parler comme il l’a fait dans ce discours à la Nation. Il se présentera encore et dira aux Béninois qu’il aurait tant souhaité réaliser des projets concrets si on lui accordait encore cinq années de plus. Mais accorder un nouveau mandat à Yayi Boni, c’est légaliser la médiocrité au sommet de la République. Ce serait le refus du pays d’avancer avec le monde. 

En trois ans de gouvernance, il y a eu à Cotonou et environs, plus de braquages à mains armées qu’au cours des dernières dix années de pouvoir du Général Matthieu Kérékou. En trois ans, les bonnes femmes du Marché Dantokpa n’ont connu que des cauchemars dans la vente et la protection de leurs marchandises. En trois années de pouvoir, Yayi Boni a pourri la vie des travailleurs et a tué l’espoir des jeunes sans-emplois mais il a essayé de faire croire dans son discours que «l’un des soucis majeurs du gouvernement est la lutte contre le chômage des jeunes…». Ignorance, arrogance, naïveté, manipulation et invention de chiffres, manque d’humilité et refus de regarder la réalité en face, le natif de Tchaourou n’a jamais arrêté d’inventer des numéros. De quoi veut-il donc nous parler ? De rien puisqu’il n’a rien à dire mais comme c’était une obligation présidentielle, Yayi Boni se devait de passer devant la représentation nationale avec un discours-bilan mirobolant, un verbiage hypnotiseur digne d’une fable. Le Président nous a même parlé de choses dont il n’a aucune connaissance. «L’insertion des plus pauvres au circuit de production est essentielle pour la prospérité partagée. A cet égard, mon gouvernement poursuit l’exécution du programme de micro crédit aux plus pauvres, afin de renforcer l’autonomie des femmes à travers des activités génératrices de revenus». Yayi Boni veut-il nous faire croire que la répartition du fameux micro crédit se fait en toute transparence et honnêteté ? Un bla-bla aussi beau soit-il, dégage trop facilement des mensonges et des contrevérités. 

L’eau et l’électricité ne sont apparues nulle part dans le discours. Pourtant, les délestages sont encore monnaies courantes dans les grandes villes et que nos villages sont largement dépourvus d’eau potable et d’électricité qui constituent les bases pour un pays qui se veut émergent. Plus révoltant dans le discours présidentiel, c’est le fait qu’il affiche un réel satisfecit dans le fait d’avoir récemment inauguré un centre commercial chinois. Comment le Président béninois peut-il se réjouir de la construction d’un centre commercial étranger, surtout celui de la Chine ? Vouloir nous convaincre que ce centre ne fera que du bien aux Béninois, c’est nous prendre pour des gobe-mouches. Tout le monde sait aujourd’hui que la plupart des produits chinois ne sont ni saints ni fiables et il n’existe pas encore au Bénin la moindre institution chargée de contrôler des produits importés. Yayi Boni s’en fout de ce que des produits chinois peuvent causer aux Béninois. Il a besoin de la Chine pour l’aider à construire des routes, des échangeurs et les stades pour avoir un bilan à présenter aux Béninois dans deux ans. Comment finalement comprendre que notre Président puisse se réjouir de l’actuelle croissance économique ? Et d’où tient-il ses chiffres ? «Le taux de croissance économique estimé pour 2008 est de 5,1% contre 4,6% en 2007». Celui qui nous a promis depuis trois ans une croissance à deux chiffres, nous parle aujourd’hui de«performance» avec des chiffres ridicules et probablement inventés. Dans ce discours, Yayi Boni a trop facilement dit des choses inutiles dont il pouvait bien nous en faire l’économie. Les Béninois n’ont pas besoin de lui pour leur faire l’historique de la crise pétrolière, alimentaire et financière ; ils auraient voulu qu’il dévoile son plan de gestion et de prévention de la crise. Mais comme il n’a aucune idée de comment sortir le pays de l’ornière, il se contente de la rhétorique politicienne, de gros mots et de distractions. A l’heure où l’économie mondiale entre en récession, la solution pour un si petit pays comme le Bénin est loin, très loin d’être dans un délayage présidentiel.


regardsurlebenin@gmail.com - 
//www.regard-benin.blogspot.com

15/01/2009
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Le rapport sur la LEPI

Ce document qu'on nous cache!

Sous prétexte de le retoiletter par la SAP-CENA, le rapport élaborer par les experts du PNUD et de l'Union Européenne sont est caché.

En voici le contenu de l'originel



13/01/2009
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PRESENTATION DES VŒUX 2009

Adresse du Président
Adrien HOUNGBEDJI
aux responsables et militants du Parti



Mesdames et Messieurs les Députés,

Mesdames et Messieurs les Maires,

Messieurs les Présidents d’honneur,

Mesdames et Messieurs les Vice-présidents,

Monsieur le Secrétaire Général et ses Adjoints,

Mesdames et Messieurs membres des sections,

Mesdames et Messieurs,

 

Chers amis

 

Je voudrais vous remercier d’être venus aussi nombreux à la présente cérémonie.

 

Il y a un an, nous nous étions retrouvés ici même pour former le vœu que notre famille politique se consolide.

 

Il y a un an, nous formions aussi le vœu que Dieu bénisse nos projets. Nous voulions que 2008 soit celle de la consolidation des bases de notre Parti. Douze (12) mois après et malgré l’acharnement du pouvoir contre le Parti et ses militants, le PRD est debout, riche de tous ses anciens et revigoré par la vitalité de sa jeunesse. Plus fort aujourd’hui qu’il ne l’était hier, le PRD est déterminé à poursuivre son combat et à accomplir son destin. Nous voulions que 2008 consacre l’engagement du PRD au service de la démocratie et du développement.

 

Nous voulions la victoire pour les élections municipales qui pontaient alors à l’horizon. Mes chers amis, nous l’avons aussi eue. Malgré le déploiement de l’appareil de l’Etat contre nous, nous avons gagné partout où nous étions attendus. Mais la fraude, la force, la manipulation des structures électorales, l’instrumentalisation de la Cour Suprême et le refus d’appliquer les lois électorales nous ont par endroit privés de notre dû, privés de ce que nous avons conquis dans les urnes.

 

Notre vœu pour 2008, le vœu de tous les militants était que notre foi en l’avenir soit davantage fortifiée. Tous les jours, par leur engagement, leur abnégation et leur courage à la tâche, les militants témoignent de leur foi en l’avenir de notre parti. Pour le PRD, et pour que triomphent les idéaux de justice, de paix, de liberté que nous défendons depuis près de 20 ans, nos militants paient tous les prix que leur impose le Gouvernement. Ils le font au prix de leur liberté, au prix de leur carrière et parfois de leur vie, au prix de leurs activités économiques.

 

Les Béninois nous témoignent également de leur soutien. Nous devons les rassurer et mériter leur confiance pour les échéances à venir. Nous devons rassurer nos compatriotes que nous sommes là aujourd’hui avec eux et que demain nous serons avec.

 

Mes chers amis, 2008 a consacré le PRD aux premiers rangs du combat en faveur de la démocratie. En 2008, face aux dérives du gouvernement, nous avons défendu les droits de l’homme. Nous avons rappelé avec force le respect de la Constitution. Nous avons défendu la bonne gouvernance et dénoncé la corruption qui gangrène le régime actuel.

 

Nous le faisions seuls. Aujourd’hui, nous sommes plusieurs à le faire. Demain, nous serons encore plus nombreux. Ensemble, nous marchons à l’Assemblée Nationale. Nous nous prononçons d’une même voix sur les grands sujets d’intérêt national. Le 12 mars 2008, au stade de l’amitié de Kouhounou, une dynamique est née. Jamais réalisé sous le renouveau démocratique, ce grand rassemblement a réaffirmé son engagement en faveur de la démocratie et sa ferme volonté de mettre en échec les dérives dictatoriales du pouvoir actuel.

 

A l’issue du séminaire de rentrée politique des 28 et 29 novembre 2008 à Bohicon, cette dynamique s’est renforcée. Le Séminaire de Bohicon a clairement affiché les ambitions du groupe de travailler dans l’union à la réalisation d’une alternance crédible  au sommet de l’Etat en 2011. Le PRD y croit.

Nous y travaillons comme nous travaillons aujourd’hui et demain à réaliser le rassemblement le plus large pour la stabilité et le développement de notre pays.

 

Le PRD est solidaire de cette dynamique, car c’est l’union qui fait la Nation. C’est en étant unis et rassemblés que nous relèverons les nombreux défis qui se posent à notre pays. Quelles que soient les embûches (et il y en aura), quelles que soient les difficultés (et il y en aura), nous nous investirons de toutes nos forces pour rassembler le plus grand nombre de forces politiques. Le PRD s’emploiera inlassablement à  conjurer la fatalité de la division. Nous ne ménagerons aucun effort pour consolider cet élan unitaire qui a suscité et suscite encore l’espoir des millions de Béninois.

 

Je souhaite que 2009 consolide cette dynamique. Que cette nouvelle année ouvre et balise davantage les pistes qui mènent à l’unité d’action, pour, ensemble, ouvrir les portes de l’avenir.

 

Tel le roseau de la fable, nous plierons, mais nous ne casserons. Après la pluie et l’orage, il y aura le beau temps. Et nous nous redresserons ensemble.

 

Mes chers amis, je souhaite en votre nom à vous tous que cette nouvelle année voie s’implanter les racines de nos victoires à venir. Je vous souhaite à vous-mêmes, une année pleine de grâce. En votre nom à vous tous, je voudrais former à l’endroit de nos militants, nos sincères vœux de bonne heureuse année.

 

A nos partenaires du G4, du G13 et de Force Clé, je confirme la détermination du PRD à marcher dans le sens que nous avons ensemble défini.

Le sens et la direction que nous ont indiqué et que nous indiquent avec ferveur et enthousiasme les Béninois de tous les horizons et de toutes les conditions sociales.

 

Par ailleurs,

 

 mes chers amis, le PRD, par ma voix et en votre nom, voudrait rassurer nos partenaires du G4, du G13 et de Force Clé, que si nous avons pu marcher ensemble malgré les divergences du passé, c’est que nous avons la conviction qu’il est essentiel marcher ensemble.

 

A tous nos compatriotes, aux Béninoises et aux Béninois, j’adresse les vœux chaleureux de Santé, de Bonheur, de Prospérité  et de Succès du PRD. Je les remercie de leur soutien et de leurs nombreux témoignages de fidélité et de sympathie à l’égard de notre combat. Je voudrais les assurer de notre engagement et surtout de notre disponibilité à œuvrer, de concert avec les forces politiques qui partagent nos valeurs, pour sauver la démocratie, pour promouvoir la bonne gouvernance, pour assurer la croissance et le bien-être de tous.

 

Le PRD ne se dérobera pas à ce devoir. Nous l’avons fait. Nous continuerons.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009

 

Porto-Novo, le 03 janvier 2008.


05/01/2009
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Liberté de Presse

Charles Toko et Maxime Tchibozo devant le juge

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Charles Toko et Maxime Tchibozo du groupe de presse ''Le Matinal'' seront devant le juge, vendredi prochain. Ils sont cités à comparaître par voie d'huissier à la requête de l'agent judiciaire du trésor pour diffusion de fausses nouvelles dans un article intitulé : Tension politique nationale : la sécurité de Houngbédji menacée. S'en sortiront-ils dans ce dossier ? Tout le monde doit attendre la décision du juge. Depuis l'avènement du changement, il faut rappeler que ce n'est pas la première interpellation de journalistes. Ceux de la ''Diaspora de Sabbat'' ont été arrêtés et relâchés. Charbel Aïhou a été condamné à six mois d'emprisonnement ferme, dans une affaire qui l'a opposé à l'ancien ministre de l'Environnement, Luc Gnacadja. Mais, cet arrêt n'a jamais été exécuté. Clément Adéchian et Cécil Adjévi du quotidien ''L'informateur'' ont été condamnés à six mois d'emprisonnement ferme, suite à la diffamation d'un huissier de justice. Aujourd'hui, le Bénin a reculé dans le classement mondial de la liberté de la presse. Des organisations internationales continuent de lutter contre la privation des libertés, en cas de délit de presse. Georges AKPO


17/12/2008
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Pouvoir exécutif


La cohésion gouvernementale dans l'impasse

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La cohésion au sein du dernier gouvernement du Dr Boni Yayi est ébranlée. Cette situation se justifie par la taille de l'équipe mais aussi par la déclaration de certains ministres qui sont en contradiction flagrante avec les dispositions de la charte du gouvernement

Le 22 octobre 2008, le Dr Boni Yayi a procédé à la formation de son 7ème gouvernement en deux ans d'exercice du pouvoir d'Etat. Le peuple béninois a été surpris de constater que la taille de la nouvelle équipe est passée de 23 membres à 30, malgré les multiples luttes syndicales pour la réduction du train de vie de l'Etat. Dans une démarche prophétique, certains compatriotes avaient prédit l'incohérence et la cacophonie qui pourraient régner au niveau de l'exécutif. Ils furent livrés comme d'habitude aux meutes et traités d'apatrides, d'aigris etc. En deux mois d'activités, la violation flagrante de la charte gouvernementale a fini par mettre du froid dans les rapports entre certains ministres. Le ministre Nicaise Fagnon fut le premier à donner le ton, pour avoir dénoncé publiquement dans les médias la gestion peu orthodoxe de son prédécesseur dans l'exécution de certains chantiers publics. Cette démarche courageuse du nouveau ministre des Travaux publics est à la base de la crispation des relations entre les membres de l'exécutif. D'un côté, nous avons le collège des anciens ministres qui accuse leur jeune collègue d'avoir violé les articles 3, 5 et 8 de la charte du gouvernement. D'un autre côté nous, avons les nouveaux ministres, qui opposent à leurs aînés l'article 5 de la même charte. Mais que stipule chacun de ces articles ? Article 3 « L'Intégrité : En tant que modèle social et de responsabilité, tout membre du Gouvernement s'engage à cultiver une éthique publique qui l'honore et contribue à la dignité du Gouvernement dans son ensemble. L'incorruptibilité est une règle partagée » Article 5 « La Solidarité : Toute décision ou tout acte du Gouvernement est régi par le principe de collégialité et engage chaque membre dans sa mise en œuvre. » Article 6 : « La Transparence : Chaque membre du Gouvernement cultive et pratique la bonne gouvernance dans le sens du respect strict des lois et règles de la République en vue d'un relèvement moral et d'une efficience économique dans les actions publiques. » Article 8 : « La Civilité : Chaque membre du Gouvernement s'engage à pratiquer et à promouvoir les règles de bienséance et de courtoisie administrative qui constituent les conditions de base d'une atmosphère de productivité optimale de toute entreprise » De sources dignes de foi, certains émissaires seraient envoyés par des proches collaborateurs du Chef de l'Etat au ministre Fagnon pour calmer son ardeur, à travers des arguments relatifs à la solidarité religieuse et à la parenté. Compte tenu de la détermination de chaque partie, nous apprenons que certains ministres évitent de s'adresser la parole. Les uns et les autres se livrent une guerre froide pour des raisons inavouées, au détriment des intérêts de la nation. Malheureusement la Haute Autorité n'est informée à ce jour des dysfonctionnements de son gouvernement. La situation qui prévaut entre certains ministres du gouvernement du Dr Boni Yayi, suscite plusieurs interrogations. Est-ce une stratégie savamment orchestrée par le Chef de l'Etat en personne afin de se débarrasser de certains ministres trop encombrants ? Le Dr Boni Yayi veut-il passer par ce canal pour réduire l'effectif pléthorique de son gouvernement ? Pour quelles raisons certains ministres campent-ils sur leurs positions ? Ont-ils la bénédiction de la Haute Autorité ? D'une manière générale, les agissements des uns et des autres confirment à notre avis, l'idée selon laquelle seul le Dr Boni Yayi croit en son rêve de faire du Bénin un pays émergent. Les nombreux cas de corruption avérée qui se dénoncent dans son entourage immédiat, ne sont pas de nature à lui rendre la tâche facile. Le Chef de l'Etat doit mettre de l'ordre autour de lui pour le peu de temps qui lui reste au pouvoir, car il sera le seul comptable devant l'histoire.

Judicaël ZOHOUN


17/12/2008
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