Quelques mois après la création de ce Blog, des centaines de commentaires, de contributions et d'articles ont été postés. J'en remercie les auteurs pour leur intérêt renouvelé et surtout pour leur apport à l'éclat de mon Blog. Je les ai trouvé pour la plupart enrichissants. En tout cas, pour le débat d'idée que nous appelons de tous nos vœux. Nous continuerons à souhaiter que vos contributions, vos observations et votre différence enrichissent ce Blog citoyen.
Seulement, certains messages postés ne participent en rien à ce débat démocratique. Ils ne sont ni constructifs, ni de nature à faire partager une opinion. Ils ne portent que la haine de leur auteur, parce que s'attaquant à des personnes non pour ce qu'ils font, mais pour ce qu'ils sont. C'est pourquoi, pour préserver la vocation de mon Blog qui ne doit pas être une tribune offerte aux pisseurs de fiel, ou encore la vitrine de la haine gratuite et de l'injure facile, et après avoir été sollicité par de très nombreux internautes, j'ai souhaité assurer désormais un minimum de sécurité pour la décence et la bonne digestion de ce qui s'écrit sur mon Blog.
Pour cela, il m'a semblé important, ainsi que me l'ont suggéré plusieurs visiteurs du Blog, de rappeler sommairement certaines règles.
En effet j'ai souhaité avec ce site créer un véritable lien entre vous et moi et permettre à tous et à toutes de vous exprimer autrement que ce qu'on veut bien nous l'imposer au Bénin. La vocation de ce Blog est de servir l'information dans sa pluralité et dans sa diversité. L'actualité du Bénin telle qu'elle est et non telle qu'on veut bien la présenter. C'est-à-dire sous le seul angle « de l'émergence » ou avec les seules lunettes des « changeurs ». Ici il n'y a pas de sujet interdit. Chers amis, je vous le réaffirme, sur mon Blog, vous avez toute votre liberté de penser y compris votre esprit critique.
Néanmoins, je tiens à rappeler que désormais le Blog ne servirai de support qu'aux commentaires respectueux des personnes. Mon souhait est que les échanges soient vifs mais courtois. Je ne tolère ni le régionalisme, ni des insultes gratuites et haineuses, ni des propos injurieux encore moins des attaques personnelles.
Tout ce qui est excessif est insignifiant. En conséquence, je ferai supprimer tous les commentaires reposant sur des attaques personnels.
Merci de votre compréhension.
Frédéric Joël AIVO
Bon surf !
« Merci pour votre intérêt et meilleurs vœux pour 2008 »
L'année 2007 s'est refermée sur nous. Elle a clôturé pour chacun de nous le chapitre de ses aventures personnelles. Aventures souvent faites de joie et de peine, de bonne ou de mauvaise passe, d'instants d'intense bonheur ou de cycle de malheurs. On ne peut l'occulter, une vie est faite de haut et de bas. Mais pour 2008, je souhaite une très bonne année à tous mes compatriotes, du Bénin comme du monde entier qui, bien qu'éloignés de parents, d'amis et même de leur patrie, restent connectés par tous les moyens à l'actualité et à la vie de leur pays.
Particulièrement à ceux qui me font l'honneur depuis des années, ou seulement au cours de 2007, de visiter le www.joelaivo.info par fidélité, par adhésion ou par curiosité, je voudrais souhaiter à tous, une joyeuse année 2008. J'émets le vœu que cette nouvelle année éloigne de nous les malheurs et mésaventures de 2007 et que 2008 nous ouvre un nouvel horizon qui concrétise nos projets personnels, professionnels, familiaux et même communautaires.
Je voudrais enfin remercier tous mes compatriotes dont les conseils m'ont souvent été utiles dans mon engagement citoyen et politique. J'y ai souvent eu recours soit pour fortifier mes vues, soit pour modérer mes propos, soit encore pour muscler mes prises de position. Dans tous les cas, votre visite sur ce « Blog citoyen » qui a fêté depuis quelques jours et en si peu de temps, son 10.000ème visiteur, a été pour moi, une vraie source d'inspiration, un témoignage d'amitié et intérêt auquel je suis sensible. Les conseils, observations et remarques que vous y avez souvent laissés m'ont permis de prendre la température de l'opinion et de savoir ce que pense le citoyen isolé du microcosme politique mais préoccupé par l'avenir de son pays et surtout par la manière dont il est géré.
Je vous en remercie infiniment et vous renouvelle mes meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2008.
Frédéric Joël AIVO
La loi sur le statut de l'opposition existe bel et bien au Bénin. C'est depuis le 23 novembre 2001 que l'Assemblée Nationale l'a adoptée puis la mise en conformité avec
Seulement voilà ! Depuis son accession à la magistrature suprême, le président-docteur nous a désormais habitué à un serment de bonne foi par ses discours à la Nation, les veille de chacune des fête d'indépendance depuis 2006.
Pourtant, l'inertie continue........
République du Bénin Présidence de
Titre 1er : Des dispositions générales Article 1er.-En application du préambule (paragraphe 6), des articles 2 alinéa 1er, 3 alinéa 1er et 5 de
critiquer le programme, les décisions et les actions du gouvernement ;
développer des programmes propres ;
proposer des solutions alternatives à la nation ;
œuvrer pour l'alternance au pouvoir par des voies légales. Article 5.- Outre les libertés reconnues à tout citoyen, l'Etat garantit à l'opposition les libertés publiques dans le respect des règles constitutionnelles.
Titre Il : Des critères d'appartenance à l'opposition Article 6 - Pour être un parti de l'opposition, il faut :
être un parti politique, une alliance de partis ou un groupe de partis politiques régulièrement enregistrés ;
faire une déclaration officielle et publique de son appartenance à l'opposition et la faire enregistrer au ministère chargé de l'intérieur. Ce dernier transmet, dans un délai de deux (02) mois au plus tard, l'enregistrement au journal officiel pour publication ; la publication au journal officiel peut aussi se faire à la diligence du parti politique concerné ;
développer pour l'essentiel des positions et des opinions différentes de celles du gouvernement ;
ne pas accepter un poste politique à un niveau quelconque du pouvoir exécutif.
Article 7.- Est considéré comme l'un des chefs de l'opposition, tout chef d'un parti politique de l'opposition dont le nombre de députés à l'Assemblée Nationale constitue de façon autonome un groupe parlementaire. Est également considéré comme l'un des chefs de l'opposition, tout chef d'un groupe de partis de l'opposition constitué en groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale. Est enfin considéré comme l'un des chefs de l'opposition, tout chef de parti, alliance de partis ou groupe de partis de l'opposition représentés ou non à l'Assemblée Nationale mais ayant totalisé à l'issue des dernières élections législatives, 10% des suffrages exprimés. Les chefs de l'opposition choisissent en leur sein un porte-parole.
Titre III : Des droits et obligations de l'opposition Article 8.- Conformément à l'article 142 alinéa 2 de
Titre IV : Des dispositions diverses Article 17.- A l'occasion des réunions et manifestations publiques qu'ils organisent, le parti, l'alliance de partis ou le groupe de partis politiques de l'opposition prennent les dispositions nécessaires pour prévenir les troubles à l'ordre public conformément aux lois et règlements en vigueur. Ils bénéficient des services d'ordre et de sécurité publique. Toute interdiction de réunions et de manifestations publiques par l'administration doit être spécialement motivée. La décision d'interdiction est susceptible de recours devant le juge des référés. Article 18.- Les partis politiques doivent, dans leurs programmes et dans leurs activités, proscrire l'intolérance, le régionalisme, l'ethnocentrisme, le fanatisme, le racisme, la xénophobie, l'incitation et/ou le recours à la violence sous toutes ses formes. En tout état de cause, les actes de violence et les menaces, notamment à caractère ethnique régionaliste, raciste, religieux et philosophique constituent des manquements graves à l'ordre républicain. Quiconque enfreint les dispositions prévues aux deux alinéas ci-dessus encourt une peine d'emprisonnement de un (01) à cinq (05) ans et une amende de deux cent mil !e (200.000) à un million (1.000.000) de francs CFA ou l'une de ces deux peines seulement, sans préjudice d'une mesure de suspension ou de dissolution, du parti politique concerné. Article 19.- En cas de non respect des droits de l'opposition prévus par la présente loi, les partis, alliances de partis ou groupes de partis politiques lésés peuvent saisir
Fait à Cotonou, le 14 octobre 2002 Le Président de
Le Ministre d'Etat, Chargé de
Le Ministre de l'Intérieur, de
Le Garde des Sceaux, Ministre de
Le Ministre des Finances et de l'Economie Grégoire Laourou
Vivement que le gouvernement et les nouveaux responsables de cette entreprise fasse un bon travail de conception pour bénéficier de cette manne pour le bonheur de nous tous.
Pour qu'enfin "faire du Bénin un quartier numérique" emprunter au programme sectoriel des TIC par le gouvernement du Docteur YAYI au PRD ne soit une vaine incantation.
Entre plaisantain...
23 janvier
Deux amis se parlent ; dialogue singulier ; le
docteur-président et son inconditionnel professeur Gbêgnonvi. Le second par les
médias (jamais le même canal) : Golfe Tv pour l’appel de pied, le
quotidien Nouvelle Expression pour le refus « poli ». Le premier par
le compte rendu du conseil des ministres. La gouvernance publique théâtralisée
de la manière la plus ubuesque. Ces entractes à ciel découvert donnent un
aperçu du style Yayi. Au décompte, le professeur a marqué un grand coup comme
l’a rappelé de nombreuses coupures de presse dont certains voient la vengeance
de Gbêgnonvi. Ce dernier porte bien son titre d’enseignant, psychologue par
essence. Son débarquement surprise du gouvernement sentait un parfum
d’inachevé. On s’attendait logiquement à une réplique à la hauteur de
l’humiliation initiale.
La stratégie est tout droit sortie du laboratoire de la ruse qui
sert de bréviaire à l’émergence depuis 2006. Le Gbêgnonvi, très psychologue,
nous l’avons vu, s’invite à la télé, enrobe sa demande dans un appât qui ne
pouvait que faire mouche à
Dassoundo ne croyait pas si bien dire en évoquant la réactivité à
fleur de peau à
Sûr d’avoir frappé fort, le professeur ne boude pas son plaisir en
rajoutant la leçon d’éthique. Morceau choisi : l’entourage ; cette
puanteur exécrable qui a eu raison de intégriste de l’intégrité autoproclamé
lors du remaniement de la mi-mandat. Or c’est le même entourage depuis 2006 –
les mêmes évangélistes, les mêmes courtisans, les mêmes généraux-militants, les
mêmes anciens révisionnistes reconvertis aux vertus du caurisme. Sans doute que
depuis quelques semaines, il faut y ajouter les démarchés, la bande à Kindjanhoundé,
Gnonlonfoun, Sé Guéné. Mais jusque-là, les transfuges n’ont pas encore réussi à
infiltrer la garde rapprochée du docteur-président-plus-que-Dieu.
La satisfaction pour le professeur ne s’arrête pas à la vengeance
personnelle. Les puristes de la caste de O.B-Q apprécieront ce geste
chevaleresque d’une probité irréprochable. Pour une fois, la rente et les
avantages liés au poste n’ont pu dicter leur loi. L’honneur est sauf. On
imagine l’ampleur de la déchéance si des postes pouvaient s’obtenir à partir de
Téléthon d’un genre spécial. Le professeur risquait de se voir définitivement
renier par une intelligentsia de plus en plus désabusée par l’imposture et la
ruse. Devrait-il néanmoins remercier le docteur-président de l’avoir affranchi
de ce bourbier le plus possible.
Tant pis si le dénouement se fait à coup de plaisanteries !!!
mercredi
21 janvier 2009
Arimi
CHOUBADE
Très
spirituel mon ami Sulpice Oscar Gbaguidi. Sa peur à l’usage de l’expression
« guerre civile » au sein de l’hémicycle me fait découvrir une autre
facette de cet érudit de la « stars-parade » sur Canal 3 Tv. Vestige
sans doute de son long séjour dans la cité des rois à Abomey-Bohicon : au
pays du vaudou, du tchacatou (missile mystique) et des incantations les mots
ont leur sens. La simple évocation d’un malheur dans un lieu aussi solennel que
le parlement pourrait attirer la fatalité sur le Bénin à en croire la
démonstration sur fond d’exorcisme de Sulpice. Je ne crois malheureusement pas
avoir vu mon ami et confrère aussi préoccupé lorsque Yayi Boni, le premier,
s’est offert de verser son sang devant des étudiants interloqués.
Des
mois que la plupart des productions de médias empruntent un ton volontairement
alarmiste : « Démocratie en danger » ; « violation
massive de
Que
dire du poids des symboles sur nos us et coutumes lorsque les hommes de Yayi
font constamment référence aux « patriotes »,
« apatrides », « ennemis du peuple », « complot
international » ? Un jargon inspiré d’un pays frère dont le nom
rimait encore il y a peu avec « paix ».
Les
actes susceptibles de tout chambouler dans le pays se constatent tous les jours
sans que leurs auteurs n’aient été conditionnés par des déclarations présumées
incendiaires d’opposants trop pressés. Les yayistes n’ont pas besoin du lyrisme
va-t-en-guerre de députés pour faire entrer en campagne électorale des soldats
pour le compte du regroupement politique du chef de l’Etat ou transporter du
matériel électoral ou brutaliser des élus locaux hostiles au camp
gouvernemental. Et pourquoi ne pas parler des conséquences des déviances
hérétiques du pouvoir ? Certains évangélistes très en vogue sous le
Changement n’apprécieraient d’ailleurs pas les recettes de l’exorcisme par le
silence et la condescendance, et préféreraient que l’on scande vertement le nom
du mal afin de l’extirper de la société ou de l’être possédé. À chacun ses
recettes de conjuration du mauvais sort.
On ne
saurait réduire le sort du Bénin à ce que les uns et les autres disent ou ne
disent pas. C’est la constitution qui confère au chef de l’Etat de conduire la
politique de la nation. Il dépend donc en grande partie de lui que les
différents courants en présence ne se détestent pas au point de vouloir en
venir aux armes. Les cases qui s’enflamment à Glazoué, les concurrents
politiques que l’on retrouve mort à Avrankou et à Kétou, des populations qui
s’entredéchirent à Tanguiéta, tout cela après des visites électoralistes du chef
de l’Etat ramène le pays vers la guerre civile que les avertissements de
quelques parlementaires désabusés par les ruses et les grossières manipulations
du régime.
Du
péril, il vaut mieux en parler maintenant, sinon après ? Il est tard...
mardi
20 janvier 2009
Arimi CHOUBADE
Rédigé
le 20 janvier 2009
Pauvre
du commissaire central de Cotonou. Obligé d’assister impuissant aux séances
périodiques de ramassage de pauvres hères braisés par la faute du
« kpayo ». L’essence de contrebande n’arrête plus de semer la mort.
Les coupables ? Surtout pas les contrebandiers que Constant Sossou n’ose
même pas nommer ; bien que tous les Béninois les connaissent – plusieurs
fois reçus en audience par le chef de l’Etat à
On ne
peut reprocher au premier flic de Cotonou de penser à ses épaulettes lorsqu’il
se rabat sur des complices imaginaires ; pêle-mêle : les logeurs de
vendeurs de « kpayo », les consommateurs, les voisins condescendants.
De quoi donner le change. Du cynisme pour conjurer l’accusation d’indifférence.
Pour ne pas avoir à passer les menottes à quelqu’un de bien précis surtout pas
à des « amis » du président de
La
pauvreté ! Voilà bien un coupable que les gloses sur une hypothétique
prospérité partagée ou une lointaine croissance à deux chiffres ne parviennent
toujours pas à éradiquer. Elle demeure plus présente que jamais après que le
pouvoir ait englouti des milliards en opération d’octroi de micro-crédit. Un
débat parlementaire a permis aux Béninois d’entendre de la bouche d’un ministre
du gouvernement de la vertu que des intermédiaires se sont enrichis dans cette
affaire, au détriment des présumés bénéficiaires identifiés. Or l’extrême
pauvreté reste le socle des gestes de désespérance les plus fous. Ailleurs, les
jeunes prennent le large à bord d’embarcation de fortune pour aller mourir en
mer à la recherche d’un mirage. Au Bénin, l’ultime refuge est le commerce d’un
liquide aussi volatile qu’inflammable que l’essence sans aucune précaution.
Le
procès en complicité fait aux consommateurs procède de cette manière avec
laquelle l’autruche affronte le danger. Si le commerce des produits pétroliers
en vrac vient à être reconnu comme normal, la consommation l’est aussi.
L’officier de police judiciaire qui incrimine cette consommation sait que sans
culpabilité, il n’y a pas de complicité. Au docteur-président de mettre les
jeunes au travail, de donner espoir à la vallée de l’Ouémé, grande pourvoyeuse
de contrebandiers, de traquer et de punir tous les détourneurs des fonds de micro-crédit,
comme il l’a promis à plusieurs reprises pour que le trafic d’essence prenne un
coup fatal. Faudrait-il, alors, demander aux sommités de Fcbe si elles
consentent à renoncer à la considérable manne financière apportée par les
émergents trafiquants d’Avrankou, d’Adjarra, d’Ifangni. Au nom du rempilage de
2011, des Béninois peuvent encore se faire braiser par la faute des vendeurs de
la mort.
Mourez
par le feu jusqu’à la réélection !!!