Lutte contre la vie chère :
Le gouvernement continue de multiplier les erreurs
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Ecrit par Affissou ANONRIN
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Plusieurs ministres du gouvernement sillonnent depuis
quelques jours les contrées, les chefs-lieux des communes du Bénin pour
expliquer aux populations les raisons qui ont poussé le pouvoir à réajuster une
nouvelle fois les prix de certains produits de grande consommation. Bernadette
Sohoundji Agbossou, Késsilé Tchalla, Armand Zinzindohoué, Grégoire Akoffodji,
Bocco Vicentia, Désiré Adadja et même le Chef de l'Etat, le Dr Boni Yayi
étaient face aux populations. Cette démarche qui avait pourtant montré ses limites
lors des premières hausses des prix des produits de première nécessité est
rééditée sans qu'on se soucie de l'impact négatif qu'elle a eu et continue
d'avoir.
Pour certains analystes, le gouvernement du Dr Boni Yayi n'a pas encore trouvé
la meilleure méthode pour lutter contre la vie chère. La grande campagne de
sensibilisation qu'elle vient d'engager par ces temps de pluie alors que la
priorité doit être de rechercher les voies et moyens pour maintenir les
producteurs au champ est inopportune. « Tout le monde sait que la vie
coûte chère. Et pour inverser la tendance, la solution n'est pas dans les
campagnes de sensibilisation au cours desquelles on soustrait les paysans à
leurs occupations pour les abreuver de promesses sans lendemain », a d'ailleurs
confié un spécialiste. Un peu avant les élections en effet, presque tous les
ministres du gouvernement ont sillonné le pays pour expliquer aux populations
la vision du Dr Boni Yayi pour un Bénin émergent. L'acte a été dénoncé par
certains maires et autres hommes politiques qui y voyaient une forme de
campagne déguisée. Pendant les élections, on a aussi fait rêver le peuple. Les
premières hausses des prix des produits de grande consommation ont été aussi
accompagnées d'une grande campagne de sensibilisation organisée par le
gouvernement. Très souvent, les rassemblements au cours desquels les ministres
passent leur message ne démarrent jamais à l'heure. Les réunions prévues pour 9
heures démarrent parfois à 14 heures alors que c'est depuis 7 heures que la population
a été mobilisée sur la place du village, abandonnant travaux champêtres et
autres activités génératrices de revenu. Le résultat est là. Après le départ
des ministres et des délégations gouvernementales, plus personne ne retourne au
champ. On se contente des quelques billets de banque laissés par les membres de
l'Etat-providence. Au même moment, les terres restent en friche. Ces erreurs
commises par le passé sont malheureusement reprises en ce moment où il pleut
encore et qu'il faut laisser le paysan aller au champ. A cette allure, on ne
peut que parler de vie chère. Le temps perdu à faire de la démagogie autour de
mesures irréalistes ne pourra jamais se rattraper. Il vaut mieux donc
laisser les paysans aller au champ.
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Commentaires
Assou Charles le 29/07/2008 à 18:20:16
Aivo lis cet article. Tu te perds! La fourberie, le mensonge rattraperont ton maitre et toi même
Situation politique nationale critique :Les responsabilités du G 13 29 juillet 2008
La situation politique nationale continue de se compliquer. Et le blocage à l’Assemblée nationale, la décision de la Cour constitutionnelle ainsi que le recours aux mesures exceptionnelles doivent trouver leurs raisons dans la manière dont les éléments du G 13 ont conduit leur destin politique.
« Ce n’est pas là où on est tombé qu’il faut trouver les causes de ses difficultés mais là où on a écorché le pied » a déclaré, avec émotion, hier, un député de la liste Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) à l’Assemblée nationale à la lecture de la décision Dcc 08-072 qui donne raison au requérant. Pour lui, ce sont les députés du fameux G 13 qui sont responsables des actuelles complications à l’Assemblée nationale, du vide juridique dans lequel baigne allègrement la Haute Cour de Justice, de la crise politique au sommet de l’Etat et des autres ratés graves qui risquent d’être préjudiciables à la jeune démocratie béninoise. C’est un homme politique de la mouvance présidentielle qui fait de pareilles déclarations, qui semble avoir déjà compris que l’heure est suffisamment grave et qu’il faille vite situer les responsabilités. Parce que personne ne peut, pour l’instant, dire sans se tromper, l’issue de la crise actuelle car les positions sont tellement tranchées et le fait que chaque tend à aller le plus loin possible pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour le pays. Surtout que le chef de l’Etat qui devrait être au dessus de la mêlée, semble être prêt pour le bras de fer pour avoir recouru aussi facilement aux mesures exceptionnelles au lieu de négocier. A vrai dire, pour le cas actuel, c’est aux éléments du G 13 qu’il faut reprocher leur manque de vision prospective et de prudence dans les choix qu’ils ont opérés il y a un peu plus d’un an quand il s’est agi de mettre en place le bureau de l’Assemblée nationale. C’est eux qui ont conclu l’accord de législature avec le pouvoir du changement pour hisser le président Mathurin Nago au perchoir. C’est dans leur groupe que certains ont accepté des postes dans le bureau du parlement et ont bénéficié d’autres situations précaires en prenant des engagements politiques dont ils ont maintenant du mal à maîtriser les contours. C’est dans leur groupe que des voix se sont levées pour montrer la nécessité de prêter main forte au pouvoir du changement dans ses élans dictatoriaux. Alors que certaines parties prenantes n’étaient même pas restées dans le pays lors des élections législatives. C’est en leur absence que le vote a eu lieu et elles étaient revenues siéger à l’Assemblée nationale et auraient pu maintenir leur position et le pays ne serait pas dans le gouffre actuellement. C’est dans la foulée qu’ils ont dû se rendre compte qu’on devrait les obliger à entériner la désignation des quatre membres de l’Assemblée nationale telle que l’a voulu le président Mathurin Nago pour que ce soit la mouvance qui en sorte avec les sept sages de la haute juridiction. C’est à cause de leur manque de vision, leur imprudence et surtout leur incapacité à vite cerner certaines situations politiques sensibles qu’ils seront amenés à désigner dans les mêmes conditions les représentants de la mouvance de l’Assemblée nationale devant siéger dans la dernière commission électorale nationale autonome (Cena). C’est quand tous les dés étaient déjà pipés et les contraintes politiques après qu’on a bien profité d’eux ont obligé le président Yayi Boni à les mettre de côté pour poursuivre sans eux la gestion de son changement qu’ils semblent avoir ouvert les yeux. Mais, il était déjà bien tard.
Quel avenir pour le G 4, le G 13 et Force clé ?
L’avenir semble incertain pour les groupes politiques de l’opposition. En dehors du fait qu’il pourrait se poser d’ici à là un problème de confiance et de sincérité entre les acteurs, c’est que le nombre des députés pour leur permettre de reprendre la situation en main est toujours insuffisant. C’est pourquoi, le processus de destitution du président de l’Assemblée nationale, Mathurin Nago, qui annule les moyens dont dispose son institution pour contrôler l’action gouvernementale, bat sérieusement de l’aile et plus de deux mois après sa mise en route, les initiateurs sont toujours à la recherche de l’oiseau rare pour atteindre le quorum. Alors que plus cette situation va durer, autant les acteurs pourraient perdre les marges de manœuvre nécessaires pour la cause. Mais, en dehors de ces considérations, il faut craindre pour eux que certains d’eux soient contactés par le pouvoir pour jeter l’éponge. C’est ce que certains citoyens ont, à tort ou à raison, tenté de croire avant les récentes visites que le chef de l’Etat a accordées au président Emile Derlin Zinsou et plus tard à son collègue Nicéphore Dieudonné Soglo ou l’autre visite du président Yayi Boni à la présidente de la Renaissance du Bénin. Surtout dans le cas actuel, c’est la division des éléments du G 4, du G 13 et de Force Clé que le président Yayi Boni pourrait avoir gain de cause. Et comme les éléments de la Renaissance du Bénin pèsent assez lourd dans le groupe, une bonne promesse politique ferme à ses principaux responsables pourrait faire exploser l’alliance. Mais, les autres, surtout ces mêmes éléments du G 13, ne semblent pas si forts pour mordre à l’hameçon. Dans l’opinion, on affirme qu’ils sont les plus vulnérables et certains opérateurs économiques qui se soucient déjà trop de leur descente aux enfers pourraient être les premiers à faire voler en éclat l’alliance. Dans ces conditions où rien n’est sûr et que les intérêts immédiats priment sur tout, ce sont le président du Parti du Renouveau Démocratique (Prd), Me Adrien Houngbédji, et son collègue du Parti Social Démocrate (Psd), Bruno Amoussou, qui risquent de se retrouver seuls face à leur destin. Mais, c’est le premier qui nourrit de bonnes ambitions pour 2011 qui reste le plus grand perdant. Il a aidé la Renaissance du Bénin à reconquérir la mairie de Cotonou et la famille Soglo qui aurait pu trouver une place dans l’exécutif de la municipalité, s’est accaparée de tous les postes à pourvoir. Et même si les éléments Choco Choco se sont évités d’en faire une histoire et continuent même d’être très dociles, aucune garantie ne permet de dire que les Soglo pourront, en 2011, rendre la monnaie à Me Adrien Houngbédji pour gagner la Marina. Et dans les conditions où il parvenait à avoir le soutien des Soglo, il n’est pas sûr que leur mot d’ordre soit suivi par les militants de la Renaissance du Bénin. Le vote étant toujours ethnique et plusieurs d’entre ces militants ne sont pas encore prêts pour tourner la page de 1996. Et puis, 2011 est encore bien loin et le président Yayi Boni qui a assez de problèmes maintenant pourrait se retrouver et profiter des moyens dont il dispose pour ravir une fois de plus la vedette aux grands de l’opposition. Dans l’un ou l’autre cas, c’est la fragilité des stratégies et les rapports d’intérêts au niveau des groupes politiques dits de l’opposition qui pourraient bien profiter au président Yayi Boni. J-C. H (Br. Ouémé Plateau)
lasnico le 30/07/2008 à 00:25:41
Boni YAYI ne pourra rien contre l'opposition. Il ne pourra pas diviser les partis qui la composent. C'est impossible à l'heure actuelle.
Regardez!!!!!!!! Malgré toutes les rencontres que Boni YAYI a eues avec certaines personnalités du Bénin, il s'est entêté de recourir à son ordonnance pour faire passer ses lois "bidon". Puisqu'il a été éduqué pour évoluer la tête baissée, il se fera casser la tête un jour.
Le peuple béninois sait très bien que ce sont ses encadreurs spirituels qui le conseillent à ne pas respecter les lois de la République malgré le serment qu'il a prêté. Ce même peuple sait que certains hommes tapis dans l'ombre, le conseillent à ne plus respecter la constitution. Parmi ceux-ci, nous pouvons citer Adrien AHANHANZO-GLELE. C'est surtout lui qui donne du courage à Boni YAYI à aller de l'avant, même s'il faut violer la constitution. Ce même monsieur fait partie de ceux qui ont dit à Boni YAYI de mettre en place une cour constitutionnelle qui sera à la solde du Gouvernement.
Quelle honte pour mon pays, lorsque je vois des cadres qui sont plus intelligents que Boni YAYI, aller lêcher les bottes de ce dernier!!!!!!!!!! Je veux parler de ce meme Adrien AHANHANZO-GLELE, et aussi de Robert DOSSOU, etc.
Voilà ce que les hommes encandreurs spirituels de Boni YAYI veulent pour le Bénin. Un Président de la République qui vole les sous de l'Etat en accordant des crédits fictifs et après limoge celui qui est chargé de gérer ces sous, c'est-à-dire le DG du fonds de le micro-finance. Un président de la république, qui après avoir utilisé les sous de l'Etat pour la CEN-SAD, ne peut plus être sûr de payer les salaires à tel point qu'il est obligé de prendre une ordonnance qui lui permettra d'utiliser les fonds de l'érosion côtière pour payer les salaires. Voilà la vérité, peuple béninois. Boni YAYI ne veut pas pôtéger les côtes du Bénin. Il veut tout simplement dillapider les fonds comme il l'a fait pour les sous de micro-finance.
KADHAFFI, le président lybien est parti sans rembourser les avances de fonds que Boni YAYI a faites pour la CEN-SAD. Les partis de l'opposition lui créent plus de soucis jusqu'à le pousser à prendre une ordonnance.
Eh! Oui! Qui n'a pas traversé l'autre rive, ne doit pas se moquer de celui qui se noie. Victor TOKPANOU a injurier Nicéphore SOGLO de gérer le Bénin par ordonnances après avoir attirer la colère des députés. Aujourd'hui c'est Boni YAYI qui aussi prend une ordonnance après avoir attiré la cloère des députés. Boni YAYI est à l'épreuve du pouvoir. Je souhaite que les députés de l'opposition durcissent leur position et conduisent Boni YAYI à utiliser chaque fois des ordonnances pour faire passer ses ratifications ou lois. Ainsi, il saura ce que le peuple lui réservera en 2011. Il sera surpris de vite quitter le pouvoir avec ses encadreurs spirituels!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Léon Amoni le 30/07/2008 à 20:48:49
La gouvernance par ordonnance reste le meilleur moyen aujourd'hui de sortir rapidement le bénin de la pauvreté. Je félicite de tout mon coeur, de toute mon âme l'acte du chef de l'Etat et lui demande d'y recourir le plus souvent. c'est l'unique condition pour lui d'aller rapidement et de présenter un résultat impressionnant à la face de son peuple et du monde entier. C'est l'unique condition pour lui permettre de gagner les élection de 2011. J'encourage dans le même temps les députés grèvistes à continuer le boycott des lois, à continuer leur politique politicienne, à endurcir davantage leur position envers le gouvernement. C'est la meilleure manière pour eux de mourir politiquement, de s'éloigner des préoccupations du peuple qu'ils ne connaissent même pas. Vive la République.
Commentaires
Assou Charles le 29/07/2008 à 18:20:16Aivo lis cet article. Tu te perds! La fourberie, le mensonge rattraperont ton maitre et toi même
Situation politique nationale critique :Les responsabilités du G 13 29 juillet 2008
La situation politique nationale continue de se compliquer. Et le blocage à l’Assemblée nationale, la décision de la Cour constitutionnelle ainsi que le recours aux mesures exceptionnelles doivent trouver leurs raisons dans la manière dont les éléments du G 13 ont conduit leur destin politique.
« Ce n’est pas là où on est tombé qu’il faut trouver les causes de ses difficultés mais là où on a écorché le pied » a déclaré, avec émotion, hier, un député de la liste Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) à l’Assemblée nationale à la lecture de la décision Dcc 08-072 qui donne raison au requérant. Pour lui, ce sont les députés du fameux G 13 qui sont responsables des actuelles complications à l’Assemblée nationale, du vide juridique dans lequel baigne allègrement la Haute Cour de Justice, de la crise politique au sommet de l’Etat et des autres ratés graves qui risquent d’être préjudiciables à la jeune démocratie béninoise. C’est un homme politique de la mouvance présidentielle qui fait de pareilles déclarations, qui semble avoir déjà compris que l’heure est suffisamment grave et qu’il faille vite situer les responsabilités. Parce que personne ne peut, pour l’instant, dire sans se tromper, l’issue de la crise actuelle car les positions sont tellement tranchées et le fait que chaque tend à aller le plus loin possible pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour le pays. Surtout que le chef de l’Etat qui devrait être au dessus de la mêlée, semble être prêt pour le bras de fer pour avoir recouru aussi facilement aux mesures exceptionnelles au lieu de négocier. A vrai dire, pour le cas actuel, c’est aux éléments du G 13 qu’il faut reprocher leur manque de vision prospective et de prudence dans les choix qu’ils ont opérés il y a un peu plus d’un an quand il s’est agi de mettre en place le bureau de l’Assemblée nationale. C’est eux qui ont conclu l’accord de législature avec le pouvoir du changement pour hisser le président Mathurin Nago au perchoir. C’est dans leur groupe que certains ont accepté des postes dans le bureau du parlement et ont bénéficié d’autres situations précaires en prenant des engagements politiques dont ils ont maintenant du mal à maîtriser les contours. C’est dans leur groupe que des voix se sont levées pour montrer la nécessité de prêter main forte au pouvoir du changement dans ses élans dictatoriaux. Alors que certaines parties prenantes n’étaient même pas restées dans le pays lors des élections législatives. C’est en leur absence que le vote a eu lieu et elles étaient revenues siéger à l’Assemblée nationale et auraient pu maintenir leur position et le pays ne serait pas dans le gouffre actuellement. C’est dans la foulée qu’ils ont dû se rendre compte qu’on devrait les obliger à entériner la désignation des quatre membres de l’Assemblée nationale telle que l’a voulu le président Mathurin Nago pour que ce soit la mouvance qui en sorte avec les sept sages de la haute juridiction. C’est à cause de leur manque de vision, leur imprudence et surtout leur incapacité à vite cerner certaines situations politiques sensibles qu’ils seront amenés à désigner dans les mêmes conditions les représentants de la mouvance de l’Assemblée nationale devant siéger dans la dernière commission électorale nationale autonome (Cena). C’est quand tous les dés étaient déjà pipés et les contraintes politiques après qu’on a bien profité d’eux ont obligé le président Yayi Boni à les mettre de côté pour poursuivre sans eux la gestion de son changement qu’ils semblent avoir ouvert les yeux. Mais, il était déjà bien tard.
Quel avenir pour le G 4, le G 13 et Force clé ?
L’avenir semble incertain pour les groupes politiques de l’opposition. En dehors du fait qu’il pourrait se poser d’ici à là un problème de confiance et de sincérité entre les acteurs, c’est que le nombre des députés pour leur permettre de reprendre la situation en main est toujours insuffisant. C’est pourquoi, le processus de destitution du président de l’Assemblée nationale, Mathurin Nago, qui annule les moyens dont dispose son institution pour contrôler l’action gouvernementale, bat sérieusement de l’aile et plus de deux mois après sa mise en route, les initiateurs sont toujours à la recherche de l’oiseau rare pour atteindre le quorum. Alors que plus cette situation va durer, autant les acteurs pourraient perdre les marges de manœuvre nécessaires pour la cause. Mais, en dehors de ces considérations, il faut craindre pour eux que certains d’eux soient contactés par le pouvoir pour jeter l’éponge. C’est ce que certains citoyens ont, à tort ou à raison, tenté de croire avant les récentes visites que le chef de l’Etat a accordées au président Emile Derlin Zinsou et plus tard à son collègue Nicéphore Dieudonné Soglo ou l’autre visite du président Yayi Boni à la présidente de la Renaissance du Bénin. Surtout dans le cas actuel, c’est la division des éléments du G 4, du G 13 et de Force Clé que le président Yayi Boni pourrait avoir gain de cause. Et comme les éléments de la Renaissance du Bénin pèsent assez lourd dans le groupe, une bonne promesse politique ferme à ses principaux responsables pourrait faire exploser l’alliance. Mais, les autres, surtout ces mêmes éléments du G 13, ne semblent pas si forts pour mordre à l’hameçon. Dans l’opinion, on affirme qu’ils sont les plus vulnérables et certains opérateurs économiques qui se soucient déjà trop de leur descente aux enfers pourraient être les premiers à faire voler en éclat l’alliance. Dans ces conditions où rien n’est sûr et que les intérêts immédiats priment sur tout, ce sont le président du Parti du Renouveau Démocratique (Prd), Me Adrien Houngbédji, et son collègue du Parti Social Démocrate (Psd), Bruno Amoussou, qui risquent de se retrouver seuls face à leur destin. Mais, c’est le premier qui nourrit de bonnes ambitions pour 2011 qui reste le plus grand perdant. Il a aidé la Renaissance du Bénin à reconquérir la mairie de Cotonou et la famille Soglo qui aurait pu trouver une place dans l’exécutif de la municipalité, s’est accaparée de tous les postes à pourvoir. Et même si les éléments Choco Choco se sont évités d’en faire une histoire et continuent même d’être très dociles, aucune garantie ne permet de dire que les Soglo pourront, en 2011, rendre la monnaie à Me Adrien Houngbédji pour gagner la Marina. Et dans les conditions où il parvenait à avoir le soutien des Soglo, il n’est pas sûr que leur mot d’ordre soit suivi par les militants de la Renaissance du Bénin. Le vote étant toujours ethnique et plusieurs d’entre ces militants ne sont pas encore prêts pour tourner la page de 1996. Et puis, 2011 est encore bien loin et le président Yayi Boni qui a assez de problèmes maintenant pourrait se retrouver et profiter des moyens dont il dispose pour ravir une fois de plus la vedette aux grands de l’opposition. Dans l’un ou l’autre cas, c’est la fragilité des stratégies et les rapports d’intérêts au niveau des groupes politiques dits de l’opposition qui pourraient bien profiter au président Yayi Boni. J-C. H (Br. Ouémé Plateau)
lasnico le 30/07/2008 à 00:25:41
Boni YAYI ne pourra rien contre l'opposition. Il ne pourra pas diviser les partis qui la composent. C'est impossible à l'heure actuelle.
Regardez!!!!!!!! Malgré toutes les rencontres que Boni YAYI a eues avec certaines personnalités du Bénin, il s'est entêté de recourir à son ordonnance pour faire passer ses lois "bidon". Puisqu'il a été éduqué pour évoluer la tête baissée, il se fera casser la tête un jour.
Le peuple béninois sait très bien que ce sont ses encadreurs spirituels qui le conseillent à ne pas respecter les lois de la République malgré le serment qu'il a prêté. Ce même peuple sait que certains hommes tapis dans l'ombre, le conseillent à ne plus respecter la constitution. Parmi ceux-ci, nous pouvons citer Adrien AHANHANZO-GLELE. C'est surtout lui qui donne du courage à Boni YAYI à aller de l'avant, même s'il faut violer la constitution. Ce même monsieur fait partie de ceux qui ont dit à Boni YAYI de mettre en place une cour constitutionnelle qui sera à la solde du Gouvernement.
Quelle honte pour mon pays, lorsque je vois des cadres qui sont plus intelligents que Boni YAYI, aller lêcher les bottes de ce dernier!!!!!!!!!! Je veux parler de ce meme Adrien AHANHANZO-GLELE, et aussi de Robert DOSSOU, etc.
Voilà ce que les hommes encandreurs spirituels de Boni YAYI veulent pour le Bénin. Un Président de la République qui vole les sous de l'Etat en accordant des crédits fictifs et après limoge celui qui est chargé de gérer ces sous, c'est-à-dire le DG du fonds de le micro-finance. Un président de la république, qui après avoir utilisé les sous de l'Etat pour la CEN-SAD, ne peut plus être sûr de payer les salaires à tel point qu'il est obligé de prendre une ordonnance qui lui permettra d'utiliser les fonds de l'érosion côtière pour payer les salaires. Voilà la vérité, peuple béninois. Boni YAYI ne veut pas pôtéger les côtes du Bénin. Il veut tout simplement dillapider les fonds comme il l'a fait pour les sous de micro-finance.
KADHAFFI, le président lybien est parti sans rembourser les avances de fonds que Boni YAYI a faites pour la CEN-SAD. Les partis de l'opposition lui créent plus de soucis jusqu'à le pousser à prendre une ordonnance.
Eh! Oui! Qui n'a pas traversé l'autre rive, ne doit pas se moquer de celui qui se noie. Victor TOKPANOU a injurier Nicéphore SOGLO de gérer le Bénin par ordonnances après avoir attirer la colère des députés. Aujourd'hui c'est Boni YAYI qui aussi prend une ordonnance après avoir attiré la cloère des députés. Boni YAYI est à l'épreuve du pouvoir. Je souhaite que les députés de l'opposition durcissent leur position et conduisent Boni YAYI à utiliser chaque fois des ordonnances pour faire passer ses ratifications ou lois. Ainsi, il saura ce que le peuple lui réservera en 2011. Il sera surpris de vite quitter le pouvoir avec ses encadreurs spirituels!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Léon Amoni le 30/07/2008 à 20:48:49
La gouvernance par ordonnance reste le meilleur moyen aujourd'hui de sortir rapidement le bénin de la pauvreté. Je félicite de tout mon coeur, de toute mon âme l'acte du chef de l'Etat et lui demande d'y recourir le plus souvent. c'est l'unique condition pour lui d'aller rapidement et de présenter un résultat impressionnant à la face de son peuple et du monde entier. C'est l'unique condition pour lui permettre de gagner les élection de 2011. J'encourage dans le même temps les députés grèvistes à continuer le boycott des lois, à continuer leur politique politicienne, à endurcir davantage leur position envers le gouvernement. C'est la meilleure manière pour eux de mourir politiquement, de s'éloigner des préoccupations du peuple qu'ils ne connaissent même pas. Vive la République.