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C’est
au milieu de ses pairs et camarades de lutte béninois que Me Adrien
Houngbédji a souhaité recevoir officiellement le symbole de son
élévation au grade de commandeur de la légion d’honneur française....
Adrien Houngbédji reçoit sa distinction à Cotonou
Elevé
le 09 mai dernier au grade de commandeur de la légion d’honneur par le
gouvernement français, le président du Parti du renouveau démocratique
(Prd), Me Adrien Houngbédji a reçu
officiellement jeudi à Cotonou le symbole de sa distinction. En
présence de la plupart des grandes figures politiques nationales dont
l’ancien président de la République, Emile Derlin Zinsou,, le président du Psd, Bruno Amoussou, l’ancien président
de l’Assemblée nationale Antoine Idji Kolawolé et de nombreux députés
de la présente législature et d’autres puis avec la participation du
gouvernement représenté par le ministre des Affaires étrangères, Moussa
Okanla et des membres du corps diplomatique accrédité au Bénin,
l’Ambassadeur de France près le Bénin a décrit le brillant parcours du
récipiendaire. Avant donc de distinguer au nom de l’Etat français Me
Houngbédji, M. Hervé Besancenot a rappelé
qu’avant de s’installer à nouveau au Bénin pour y mener des activités
politiques depuis 1989, le récipiendaire est titulaire d’un doctorat en
droit obtenu en 1966 à Paris, a exercé en tant que magistrat et avocat
puis contraint à partir de 1975 à un exil politique qui l’a conduit en
Côte d’ivoire et au Gabon où il a librement exécré sa fonction
d’avocat. Né en 1942 à la maternité d’Aplahoué dans le département du
Couffo à l’est de Cotonou, Me Houngbédji est
entré à l’université en 1961 venant de finir ses études secondaires au
complexe Victor Ballot. Sa soumission au verdict du scrutin du second
tour des élections présidentielles de mars 2006 en République du Bénin
constitue selon l’ambassadeur, un geste de haute portée. Dans son calme
et son humilité qu’on lui connaît, le récipiendaire indique simplement
avec l’écrivain français, François Mauriac que «la légion d’honneur ne se demande pas et ne se refuse pas mais se donne». Rappelant à
toutes fins utiles son attachement au respect des droits de l’homme et
de sa dignité, Me Houngbédji montre sa disponibilité à servir davantage
son pays. Ludovic D. Guédénon |
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