"LE BLOG DU Pr JOËL AÏVO"


Forum sur la Cherte de la Vie : Pourquoi Encore?

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A l'heure ou tous les citoyens doivent retrousser les manches et travailler pour augmenter leurs revenus afin de faire face a la crise, Yayi nous invite a reflechir avec lui sur la cherte de la vie et plus grave encore UN LUNDI !

Je me demande quand est-ce que les Africains comprendront que ce n'est pas en desertant leurs terres, leurs bureaux, leurs entreprises pour a aller bavarder un LUNDI, premier jour de travail de la semaine qu'ils pourront s'affranchir de la mendicite de l'aide alimentaire mondiale.

Depuis la fin des elections municipales, le PR est en panne d'evenement populaire, je me demande si ce forum n'est pas juste organise pour reprendre contact?
Abiola

Merci Nado pour avoir posé ce problème d'actualité.
Yayi boni s'emballe et il n'as qu'une seule boussole : 2011!

Son problème ou bien, la solution qu'il trouve à tout problème est le populisme :

1- Ils envoie ses ministres en campagne de sensibilisation pour allez contrecarrer toute campagne de l'opposition. Personnellement il explique à ses collaborateurs que c'est dans une situation pareille (dévaluation du franc CFA)que Soglo a perdu le pouvoir.
2- il faut prémunir l'électorat de Cotonou et environ des effet pervers et nocifs de l'opposition; donc il faut une messe médiatique.

Moi, à sa place, je m'assied cette fois ci pour concevoir une stratégie qui pourra nous sortir de l'ornière.

Mais, il me semble que Yayi a perdu les réflexes qui pourront le mettre dans une situation où il peu s'assoir pour concevoir. Il a depuis longtemps d'autres passion...

C'est dommage!!!

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Le president vient d'avouer a l'issue de ce forum que les mesures qu'il avaient prises n'etaient appropriees pour juguler la crise.
Pour ma part, je crois que c'est inacceptable d'entendre cela de la part d'un PR qui se fait appeler Docteur. Les regles elementaires de gestion que tous les etudiants apprennent en BTS de gestion leur permettent d'evaluer d'avance les impacts financiers de telle ou telle mesure, d'en evaluer l'opportunite face a d'autres alternatives avant de choisir la mesure aux consequences plus limitees.

C'est totalement irresponsable de sa part d'oser nous dire pareille chose et moi je crois que les syndicats devraient descendre a nouveau dans les rues pour denoncer cette incompetence dans la gestion des finances de notre pays.
Béninois de france

Chers amis,
Vous constatez avec moi que le Dr-président a semble t-il noyé la rigueur et l'analyse universitaire dans du...Je ne répèterai pas le secret de pollichinelle sur cette passion du demi dieu. Toutefois, ces aveux présidentiels sont suffisamment graves pour que la classe politique et les populations s'expriment sur le sujet. Je pense que lui qui limoge à tout va, à la minute et à la seconde vient de prouver une dernière fois que les cordonniers sont les plus mal chaussés...Mr le président, Charité bien ordonée commence par.....
Roger GBEGNONVI

Quand l’homme cesse de marcher, cesse d’aller et de venir, il se couche et meurt. Il est donc pour lui salutaire de marcher, marcher encore, marcher toujours. Marcher pour la vie. De ce point de vue, quel Béninois n’aurait-il pas marché le jeudi 10 juillet 2008 pour arrêter ce qui nous arrive, arrêter ce qui nous tombe sur la tête ? Notre taux de pauvreté passé de 28 % en 2002 à 37 % en 2006. Notre pauvreté accrue de 9 % en quatre ans. Insupportable. Et voici, en sus, la cherté de la vie. Mondiale d’abord, béninoise ensuite. A l’eau notre volonté de croissance à deux chiffres ? Et en sus encore, si l’on ose dire, toujours rien dans notre sous-sol. Nos voisins ont, au choix, du pétrole à vous faire pâlir, du phosphate à perte de vue, de l’uranium pour longtemps. Et nous, au milieu, rien ! Seigneur pourquoi nous traites-tu ainsi ? Insupportable. Et la voie s’élève et dit que le Seigneur ne nous maltraite point, puisqu’il nous traite infiniment mieux que le Japon avec ses tremblements de terre quotidiens, mieux qu’Israël avec l’hostilité du désert et des voisins, mieux que la Suisse avec ses ethnies et ses arpents de neige… Et les trésors du sous-sol n’ont pas empêché la cherté de la vie dans les pays alentour et ailleurs. Heureux donc le Bénin qui doit seulement marcher pour ‘‘produire de son intimité close la succulence des fruits’’ du soleil et de la pluie. Curieux. Très curieux comportement du vocabulaire. Trois fois déjà, l’expression est revenue. Egale à elle-même et non pas égale à ce qui fut jeudi dernier. Marcher pour et non marcher contre. Il en est ainsi parce que, à la vérité, marcher contre n’engage à rien sinon à quelque chose de négatif, ce qui pourrait être pire que de n’engager à rien. Parce que la vraie vie préfère que l’homme vivant marche pour, marche pour la vie. Et Frantz Fanon, notre frère, a mille fois raison d’écrire qu’ ‘‘il ne faut pas essayer de fixer l’homme, puisque son destin est d’être lâché’’. Qu’il se lâche, qu’on le lâche pour son destin. Marcher pour : voilà qui engage à quelque chose, voilà qui engage à l’essentiel de l’homme. Et ce ‘‘pour’’ à la place de ‘‘contre’’ n’est pas une banale question de vocabulaire, c’est une question de vie ou de mort, c’est la question essentielle et fondamentale de notre géographie mentale. Nous autres, Béninois, devons apprendre à parier pour et non plus contre, à marcher pour et non plus contre. Nous devons désormais donner constamment tort à Paul Hazoumê qui voit notre univers mental peuplé d’ ‘‘adversaires vrais ou supposés dont tout Indigène se croit menacé’’, que tout Indigène croit devoir contrer. Et toute énergie se perd en négativisme. Nous devons marcher maintenant pour engranger tout le positif qui s’offre à nous. Quand on est élève ou étudiant, marcher (‘‘se mettre en mouvement’’) pour des bibliothèques garnies, des enseignants compétents et accomplis, des masses horaires régulièrement remplies. Quand on est éducateur, marcher pour la dignité du maître, pour son honneur et pour son indispensable crédibilité. Quand on est prédicateur ou auditeur des prédicateurs, marcher pour la compréhension jusqu’au septième degré du texte révélé ou de la parole proclamée. Quand on est responsable politique, marcher pour la bonne gouvernance, pour la solidarité et pour l’unité nationale. Marcher encore, marcher toujours, marcher pour… Et à chacun d’aller au bout de ce pour à la convenance de sa volonté d’excellence, à la hauteur de sa responsabilité personnelle. Car c’est une marche d’abord de l’individu et non d’abord de la masse. Car c’est une question de responsabilité personnelle et singulière et non collective et moutonnière. Et en ce domaine de la responsabilité individuelle, marcher pour c’est faire par soi-même d’abord pour être modèle d’excellence, entendu que ‘‘de la mesure dont vous mesurez [pour les autres] on usera pour vous’’ (Math., 7/2). A l’aune de cette vérité naturelle et éternelle, nous autres, Béninois, pouvons et devons nous engager dès maintenant, de façon responsable, à marcher au Bénin pour retourner la cherté de la vie, pour qu’à leur tour et à notre image les pays d’alentour la retournent eux aussi. Heureux ensemble nous serons. Marcher pour, encore pour, toujours pour.

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Je suis d'accord avec vous M. Gbegnonvi.
Il faut marcher "POUR" et jamais "CONTRE".

Il faut marcher POUR que notre President demissionne apres avoir publiquement declare de considerer le Gouvernement comme une "Armee dont les munitions sont terminees" . Quand le Chef Supreme des Armees comme il aime en porter le titre, vient a dire a la face du monde que ses munitions sont terminees, cela veut dire qu'il livre ses soldats aux bombes de l'ennemi. Que peuvent encore attendre de lui ses soldats?

Quand un General en vient a dire cela, il demissionne afin que quelqu'un de plus courageux prenne le commandement de la troupe.

Quand le Chef en vient a limoger le Dir regional de la SBEE pour coupure de courant du au manque de Gasoil dans la centrale thermique, je me demande s'il ne devrait pas se limoger lui-meme d'abord. Je me demande si c'est le pauvre Directeur qui doit faire les frais de l'incompetence du President a assurer l'approvisionnement du pays en Gasoil? Je me demande si c'est le pauvre Directeur qui doit subir la colere du dieu des beninois si le ministre de l'energie et celui du Commerce n'assure pas la distrubution reguliere du gasoil sur toute l'etendue du territoire?

Je vous demande M. Gbegnonvi de vous joindre a moi pour marcher "pour" la demission de Yayi de son poste de President de la Republique. Heureux ensemble nous serons apres avoir depose un President incompetent, il l'a reconnu lui-meme publiquement.

Oui M. Gbegnonvi nous devons descendre dans les rues et Marcher POUR la restauration de la bonne gestion de l'Etat.
Nous devons MARCHER POUR que les faux-docteurs soient demis de leurs fonctions. Car a continuer se soumettre le PEUPLE aux soins des faux-docteurs, nous sommes tous menaces de disparition prematuree.
L'intrus connaissait la maison, mais pas mieux que ceux qui s'y trouvaient !

M. Gbegnonvi, Marchons pour la restauration de l'equite de l'information sur les chaines publiques,

M. Gbegnonvi, je veux me joindre a vous et Marcher POUR une ORTB au service de tous les citoyens de notre pays sans distinction de parti politique car l'argent des caisses de l'Etat n'a pas d'odeur.

Marchons Pour la restauration des valeurs democratiques qui vous ont permis de partager vos opinions publiquement au cours de la decennie de Kerekou.

Ainsi, Heureux ensemble nous serons, Marcher pour, marcher pour.
Léon Amoni

Mr Nando, peux tu me situer une époque de notre histoire où l'ORTB était au service de tous les citoyens de notre pays sans distinction de parti politique parce que l'argent des caisses de l'Etat n'avait pas d'odeur. Je veux que vous citiez le nom du président qui a réussi cet exploit.


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Avec beaucoup de plaisir M. Amoni. Je voudrais cependant que vous m'indiquiez d'abord depuis combien de temps vous etes continuellement au Benin. Cela m'aiderait a vous donner un exemple pertinent.

Vous pourriez au passage me donner votre impression de la qualite du monologue en cours sur l'ORTB (puisque le debat en a disparu).

Vous pourriez me donnez aussi votre impression lorsque les Beninois qui luttent deja contre la vie chere sont obliges d'acheter des antennes paraboliques ou de s'abonner aux societes qui diffusent les programmes des chaines etrangeres pour ne pas etouffer dans le Yayibonisme de nos chaines locales.

Dans le meme temps, notre ministre refusent l'installation de nouvelles chaines locales c'est a dire en d'autres termes qu'il preferent que le peu d'argent gagne par les beninois serve a nourrir les employes des chaines etrangeres plutot que d'etre investi dans les poches des milliers de beninois qui attendent impatiemment un premier emploi.

Quel drole connaissance
de la notion d'emergence !
Ce n'est ni moi, ni vous M. Amoni
qui apprendront cela au DOCTEUR Yayi Boni.

J'attends vivement vos reponses a mes questions.


























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